La géobiologie du cœur plutôt que la géobiologie de la peur !
- nolwenndelaterre

- il y a 4 jours
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Il y a plusieurs manières d’aborder la géobiologie. On peut s’arrêter aux différents phénomènes que l’on perçoit et que l’on analyse en géobiologie : courants d’eau souterrains, failles souterraines, réseaux telluriques, cheminées cosmotelluriques, vortex, présences invisibles, mémoires du lieu, etc… Et s’arrêter à leurs effets pathogènes sur le Vivant. Parce qu’en général, il n’est pas recommandé de dormir sur ce genre de phénomènes en effet.
Je ne vais pas le nier, des études l’ont prouvé : les courants d’eau, les failles souterraines, certains nœuds de réseaux telluriques peuvent créer de fortes perturbations dans l’organisme des êtres vivants qui y resteraient trop longtemps.
Je me souviens notamment qu'à mes débuts, j’ai eu l’occasion d’étudier une maison dans laquelle un petit garçon avait eu une tumeur au cerveau. Sa mère avait eu la présence d’esprit de changer son lit de place par la suite et j’ai identifié une faille souterraine sous l’endroit où était son lit initialement, au moment où il a été diagnostiqué, c’est-à-dire à l’emplacement de la tête. Était-ce la cause ou la seule cause de la maladie ? Nul ne pourrait le dire, la maladie provenant souvent de multiples facteurs réunis environnementaux, génétiques, émotionnels, etc…
Pour autant, selon moi, le travail du géobiologue ne s’arrête pas à l’identification des perturbations existantes sur un lieu mais il doit permettre d’identifier à la fois les points faibles mais aussi les points forts d’un lieu.
S’il existe des phénomènes potentiellement perturbants, certains phénomènes peuvent aussi avoir des atouts pour le Vivant et surtout ils relèvent d’une trame bien plus vaste qui a sa propre raison d’être. La géobiologie permet alors de comprendre cette trame, de comprendre le fonctionnement d’un lieu et bien loin de figer le lieu, elle doit au contraire permettre de remettre de la Vie, de refaire circuler les énergies potentiellement bloquées, d’utiliser les atouts du lieu pour permettre à la Vie de s’y exprimer en sécurité. Car bien rares sont les lieux finalement inhabitables !
C’est là tout l’art du géobiologue. Or combien s’arrêtent à l’identification des phénomènes pathogènes et à leur traitement ponctuel ?
Je ne cautionne pas la géobiologie de la peur qui consiste à entretenir, voire pire à injecter, des peurs chez les personnes qui font appel au géobiologue.
Dire que l’on ne peut plus pratiquer certaines activités énergétiques ou se mettre en colère sur le lieu (parce que cela ferait baisser le niveau vibratoire du lieu) revient à vouloir figer le lieu plutôt qu’à le faire vivre. Or un lieu de vie n’est pas un musée !
Évidemment que certaines activités intrinsèquement incompatibles au Vivant (je vous laisse libre d’en faire la liste) sont à éviter. Mais en général, on n’appelle pas un géobiologue pour harmoniser un abattoir encore en activité !
Je préfère mettre les habitants du lieu face à leur responsabilité quand certains de leurs agissements mettent en péril l’harmonie du lieu. Souvent ils n’en ont pas conscience tant que personne ne le leur dit.
Quand aux émotions, la Nature et la Terre savent les recycler de manière général sauf quand les souffrances endurées sont insupportables pour celui qui les vit (crimes, suicides, exactions, maltraitances sur humains ou animaux, voire même végétaux, ou encore souillure du lieu par des activités de très basse vibration)…
Le Vivant s’adapte et sait gérer la vie normale tant qu’il y a du respect et de la conscience.
C’est aussi pour cette raison que j’invite les habitants à honorer leur lieu, à l’écouter, à lui demander si telle ou telle activité est tolérée sur le lieu… Cela les amène à plus de conscience et de présence sur le lieu ainsi qu’à échanger et communiquer avec lui, car un lieu est vivant.
De la même manière, je ne parle plus de « nettoyage énergétique » car ce terme cristallise les peurs et renvoie à des phénomènes invisibles qui ne sont pas toujours négatifs. Les âmes errantes, par exemple, ne sont pas un phénomène à éradiquer mais à accompagner car la plupart sont perdues et demandent de l’aide pour retourner à la lumière.
Là encore, je préfère mettre l’accent à la fois sur le lien entre les habitants et l’énergie de leur lieu et sur les énergies de vie présentes sur le lieu. Lorsque les habitants sont ancrés, alignés, présents et en conscience, ils entrent beaucoup moins en contact et ne favorisent pas les énergies de basses vibrations.
Or, entretenir la peur, c’est entretenir les basses vibrations des habitants…
Quand j’harmonise un lieu, je m’appuie au contraire sur les hautes vibrations du lieu pour le stabiliser et le rendre compatible au Vivant.
Il s’agit non pas de stigmatiser les phénomènes pathogènes mais d’ouvrir le cœur du lieu pour qu’il rayonne de tout son potentiel !
Si vous souhaitez faire intervenir un géobiologue sur votre lieu, je vous invite à le questionner au préalable pour savoir comment et dans quel état d’esprit il intervient sur les lieux.
J’ouvre très prochainement, en 2026, une formation de géobiologie : un parcours de transmissions de mes pratiques et secrets de géobiologie spirituelle et de soins chamaniques. Les inscriptions sont en cours (petit groupe de 6 personnes).
Si vous vous sentez appelé/e pour me faire intervenir sur votre lieu ou bénéficier de mes transmissions pratico-pratiques, contactez-moi en message privé.
De tout cœur
Nolwenn Delaterre
accompagnante de l'Être,
thérapie neuro-psychocorporelle et libération émotionnelle
soins énergétiques et chamaniques,
libérations transgénérationnelles et karmiques
cercles de femmes
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