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Que penser du TDA/H et des autres troubles neurodéveloppementaux ?


Le TDAH et les autres troubles neurodéveloppementaux, révélateurs d'une société dysfonctionnelle :


Et si le TDA.H (tous les TDA n’étant pas hyperactifs loin de là) n’était en fait qu’une manière de refuser de s’adapter à une société malade ? Et si on inversait le regard ?


La personne qui a un TDA.H ne sait pas, ne peut pas, c’est physiologique, faire des choses qui pour elle n’ont pas d’intérêt. Impossible de se concentrer et de se motiver…


Et là j’ai envie de dire : nous allons enfin pouvoir remettre les choses dans l’ordre, à leur juste place !


Parce que tout être est normalement animé par son élan de vie.


Mais dans notre société, cet élan de vie est chez la plupart des personnes étouffé, renié, bafoué, muselé ou ramené à une lubie dont on s’occupe quand on a rien d’autre à faire…


L’élan de vie, c’est le moteur de l’être. Un arbre pousse vers le ciel parce qu’il est programmé pour aller chercher la lumière, c’est son élan de vie. Il a besoin de cette lumière pour vivre. Et il ne se demande pas s’il devrait plutôt pousser vers le bas comme ses racines ou à l’horizontal.


Un humain est lui aussi programmé pour aller chercher la lumière, nourrir son âme et son chemin de vie. Alors si son élan de vie est contrarié ou muselé, l’âme est en peine, l’être se perd, la vie perd son sens… Mais si l’humain nourrit son élan de vie, tout prend sens en lui et autour de lui.


Un profond besoin de donner du sens à leur vie


Alors quand j’entends chez les personnes de mon entourage proche ou chez les personnes que j’accompagne qu’elles ont un TDA(H) ou autre trouble neurodéveloppemental et qu’elles ont de ce fait des difficultés à s’adapter à l’école, au travail, dans notre société de manière générale, je réponds souvent que l’on prend le problème à l’envers.


Car le vrai problème n’est pas que ces personnes n’arrivent pas à « s’adapter » mais que la société, l’école ou le travail dans lequel elles sont ne les nourrissent pas, ne nourrissent pas leur âme et c’est donc la société, l’école, le travail qui ne sont pas « adaptés » et non l’inverse !


Imaginez une société malade qui déshumanise les individus en voulant les faire rentrer dans un cadre complètement déconnecté de leur nature intrinsèque, qui les coupe de leur vraie nature. Des générations se succèdent et plutôt que de remettre en question ce fonctionnement le renforcent. Impossible de s’y soustraire sans y mettre beaucoup d’énergie et de résistance. Puis la nature étant bien faite, des âmes s’incarnent dans des corps, des cerveaux qui ne fonctionnent pas comme les autres, qui fonctionnent uniquement si leur nature profonde est nourrie et respectée… Ne trouveriez-vous pas cela génial ?


C’est de mon point de vue la société et tous ses dysfonctionnements qui a engendré ces troubles du neurodéveloppement : pollutions environnementales de tous ordres, déconnexion des individus de leurs émotions, de leurs sensations et de leur véritable nature.

Et on voudrait pointer du doigt les personnes qui sont nées ou ont développé ces troubles ?

N’est-il pas temps que la société les intègre pleinement en prenant en compte leurs besoins qui en réalité sont les besoins de tous ?


Que ces personnes aient besoin d’outils pour mieux s’organiser et gérer leur quotidien, oui mais s’il vous plait pas pour rentrer à nouveau dans les cases qui ne leur conviennent pas ! Sinon, ces outils finiront dans un coin, le burn-out ou autre décrochage finiront par émerger à nouveau… Parce que ces personnes ont besoin plus que les autres de donner du sens à leur vie !


La vraie question, celle que chaque individu devrait pouvoir se poser sereinement, c’est de savoir quel est son élan de vie. Parce que, chez beaucoup de ces personnes, lorsqu’elles prennent du plaisir à faire ce qu’elles font, elles peuvent se concentrer des heures, se lever le matin avec enthousiasme et vivre pleinement leur vie. Et alors, elles peuvent avoir besoin d’outils pour faciliter leur quotidien.


Les troubles du neurodéveloppement cachent peut-être un syndrome de stress post-traumatique

 

J’ai indiqué que les troubles du neurodéveloppement pouvaient être liés au fait que l’individu est coupé de sa nature intrinsèque, de son corps, de ses émotions et de ses sensations.

Je ne suis pas la seule à le constater : beaucoup de ces personnes, diagnostiquées ou non, présentent aussi des signes évidents d’un stress post-traumatique.

Et chez une personne en stress post-traumatique,  le système nerveux est dérégulé et est bloqué en mode stress, son cerveau fonctionne alors différemment : elle perd environ 20% de QI, le cortex préfrontal étant au ralenti alors que le cerveau reptilien est en état d’alerte chronique d’où une sensibilité exacerbée.


L'hippocampe, affaibli, n'arrive pas à bien contextualiser : le cerveau traite l'info comme si le danger était présent, pas passé.

Le cortex préfrontal, moins actif, peine à réguler cette alarme et à ramener du recul rationnel.

Le tronc cérébral (cerveau reptilien) déclenche une réponse physiologique de survie (accélération cardiaque, tension musculaire, ou à l'inverse figement/dissociation).


Ceci explique donc bien des réactions que l’on retrouve chez les personnes diagnostiquées TDA/H, troubles autistiques et autres troubles neurologiques, tels que les hypersensibilités environnementales.

 

Je tiens à préciser que des enfants nés de parents en stress post-traumatique risquent d’avoir des troubles du neurodéveloppement et d’être eux-même en stress post-traumatique, leur système nerveux n’ayant pas pu se construire normalement et se réguler.

 

Et alors, en traitant non pas les troubles neurodéveloppementaux mais le stress post-traumatique, il est possible de diminuer fortement les troubles constatés chez ces personnes.


La thérapie neuro-psychocorporelle traite le stress post-traumatique et peut permettre de diminuer certains troubles qui y sont liés.

 

En ce qui me concerne, je l’expliquerai dans des publications ultérieures, mon hypersensibilité environnementale (aux produits chimiques et aux champs électromagnétiques) a considérablement diminuée avec la thérapie neuro-psychocorporelle qui permet de reprogrammer le système neuro-végétatif, de libérer le corps des mémoires traumatiques, de se reconnecter à ses sensations, ses émotions et à son élan de vie. Mon cerveau ne sur-réagit plus aujourd’hui à l’exposition de ces pollutions environnementales.

 

Toutes les personnes que j’accompagne sont hypersensibles (25% minimum de la population), beaucoup ont vécu des traumatismes, complexes ou non, et certaines présentent des troubles du neurodéveloppement…

La thérapie neuro-psychocorporelle permet d’apprendre à mieux se connaitre, de faire la paix avec son corps, ses réactions, ses sensations, ses émotions et de retrouver ses pleines capacités pour vivre pleinement sa vie.

 

Car ce qui importe, ce ne sont pas toutes les étiquettes que l’on se colle sur le front mais notre capacité à vivre pleinement.

Et les personnes avec des troubles neurodéveloppementaux ont-elles aussi cette capacité et, de par leurs troubles, sont peut-être plus vite que d’autres  conduites à mettre du sens à leur vie!

Je les invite à s’appuyer non seulement sur des outils facilitant leur organisation quotidienne mais surtout sur des outils de régulation du système nerveux, voire sur une thérapie du stress post-traumatique si elles se reconnaissent dans le syndrome de stress post-traumatique, et pardessus tout à privilégier les activités qui les mettent en joie car là est le moteur de leur vie.

 

Nolwenn Delaterre

accompagnante de l'Être,

thérapie neuro-psychocorporelle et libération émotionnelle


 
 
 

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